De 1945 à nos jours
Le programme d’histoire des arts en terminale porte sur la période de 1945 à nos jours.
On s’attache à mettre en évidence le contexte historique :
Après la shoah et l’exploitation de l’idéal de beauté dans les totalitarismes, l’art marque son refus du corps glorieux, en mettant en évidence au contraire les fêlures, la souffrance, le corps hors norme et le corps quotidien.
Les arts et en particulier plastiques interrogent la société de consommation dans des perspectives différentes ( Pop’art / Arte Povera)
On montre aussi comment, en poursuivant les avant-gardes du début du siècle, les différents arts libèrent l’œuvre de l’assujettissement à un sens extérieur ; non seulement les arts plastiques mais aussi la littérature ( Nouveau Roman) ; le cinéma ( Le Nouveau Cinema) ; la musique ( par exemple Berio) et la danse ( avec Merce Cunningham)
Dans la deuxième moitié du 20ième plus encore qu’au début du siècle il s’agit aussi de faire tomber les frontières, entre les arts, entre l’art savant et l’art populaire, entre les traditions culturelles ( phénomène de métissage).
Enfin, l’œuvre n’est plus seulement conçue comme ce qui dure, les arts revendiquent l’éphémère ( performance et happening mais aussi land art)
Ces différentes caractéristiques transversales sont abordées lors d’interventions plus spécifiques qui sont assurées, pour moitié par un professeur responsable et pour moitié par des divers intervenants du lycée. Pour l’année 2008-2009 six professeurs différents interviendront en terminale.
Sont prévues
- 6 heures de cours sur la danse
- 6 heures de cours sur l’architecture
- 2 heures sur la musique
- 4 heures sur le cinéma
- 2 heures sur la littérature et 4 sur le théâtre
- 18 heures sur les arts plastiques.
Les élèves visiteront par ailleurs deux expositions dans l’année ( Bill Viola pour le 1er trimestre) et feront une visite architecture. Ils assisteront aussi aux spectacles de danse du festival Roma-Europa.